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ETUDIER AU ROYAUME UNI

ORGANISATION DU SYSTEME EDUCATIF BRITANNIQUE  ru

Le système britannique est organisé selon le système LMD (licence/master/doctorat) de l’Union Européenne. Il est compatible avec le système européen des crédits d’étude (ECTS: European Credit Transfert System) sauf qu’il s’appelle CATS au Royaume Uni. Deux unités CATS équivalent à une unité ECTS.

 Il  peut être représenté sur deux niveaux : le niveau undergraduate, c’est à dire avant le premier diplôme universitaire et donc la première porte de sortie et le niveau postgraduate qui correspond à la poursuite d’études après l’acquisition du premier grade universitaire.

  •  Au niveau Undergraduatele principal diplôme proposé est le Bachelor : c’est un diplôme de niveau bac + 3 , équivalent à la Licence française. Il offre 180 crédits ECTS afin de rentrer dans le schéma LMD. Tout comme la Licence, il propose un enseignement assez général selon l’orientation de l’étudiant. À plein temps, il nécessite en général trois ans à finaliser (attention : quatre ans en Ecosse et quatre dans le cas où vous rajoutez une année professionnelle ou une année d’études à l’étranger)

En moyenne, un étudiant dispose de 4 matières par semestre qui donnent lieu chacune à 2h à 4h de cours par semaine. Le travail personnel consiste essentiellement à la préparation des tutoriels ainsi que la lecture de livres prescrits par les enseignants de chaque matière. Les spécialités sont nombreuses et permettent à chaque étudiant de trouver sa voie. Il existe différents titres de diplômes, comme le Bachelor of Arts (BA), le Bachelor of Science (BSc), le Bachelor of Arts and Sciences ( Basc) , le Bachelor of Education (BEd) et le Bachelor of Engineering (BEng).

  • Au niveau Postgraduate (deuxième et troisième cycles), les principales qualifications proposées sont :

Master :Master of Science, of Arts,  Master of Business Administration (MBA)….Un master vous donne l’opportunité en 2 ans d’approfondir votre connaissance d’une discipline en particulier ou d’aller dans une direction radicalement différente en vous appuyant sur les compétences acquises depuis vos études de premier cycle.

Doctorat : Un doctorat (PhD/DPhil) correspond au niveau académique le plus élevé qu’un étudiant puisse atteindre.  Il se prépare en 2 ans après un Master déjà effectué en 2 ans. Il prépare l’étudiant à devenir enseignant chercheur, et lui fait réaliser une thèse sur deux ans. A l’issue de ce diplôme, l’étudiant est apte à enseigner. Ces diplômes sont très exigeants.

 La plupart des cursus d’études supérieures se présentent sous forme « modulaire », ce qui signifie que vous pouvez élaborer un cursus personnalisé en choisissant des modules ou unités de disciplines variées. Par exemple, si vous étudiez la littérature anglaise, vous pouvez choisir la première année un module sur la science-fiction, un sur la littérature jeunesse et un autre sur les nouvelles.

Si plusieurs disciplines vous intéressent, vous pouvez les combiner dans le cadre de votre cursus, par exemple littérature anglaise et psychologie. Vous pouvez souvent décider par vous-même du temps consacré à chaque discipline. Ainsi « Joint » signifie que les deux disciplines sont étudiées à parts égales (50/50), « major/minor » signifie en général que la répartition du temps se fait selon le principe du 75/25.

  • Modalités d’inscriptions :

Les inscriptions au sein des universités en Grande Bretagne sont aujourd’hui facilitées par le système UCAS (équivalent du logiciel APB français) qui vous permet de vous inscrire en ligne pour une formation de niveau Undergraduate (Bachelor). Attention, seulement 5 universités et formations peuvent être choisies ! Au final il vous faudra sélectionner 2 choix parmi les réponses positives reçues. Généralement, la validation de l’inscription se fait sous réserve d’obtenir certaines notes minimum dans une matière ainsi qu’une moyenne générale minimale au baccalauréat : une mention bien et une note de 16 en math par exemple.

  •  Expérience professionnelle

Le cursus ne comporte pas de stage obligatoire mais certains cursus intègrent une année dans le monde du travail. Cette expérience se déroule en général la troisième année d’un cursus et, en fonction de l’employeur, peut correspondre à un emploi payé à plein temps. L’objectif de cette démarche est de vous familiariser avec le monde du travail. Il y a aussi la possibilité dans certains cursus sur 4 ans  de faire la troisième année à l’étranger.

LES FRAIS DE SCOLARITE

- En Ecosse les universités sont gratuites.

- Au Pays de Galles les frais de scolarité sont aux alentours de 3000£/an.

- En Angleterre  les frais de scolarité sont différents suivant la nationalité :

Pour les Britanniques et les résidents européens, ils sont d’environ 9250£ annuels. Cela peut être beaucoup plus pour certaines universités très huppées. Les universités se sont généralement engagées à conserver ces prix pour la rentrée de septembre 2017 et pour les étudiants européens déjà inscrits. Ensuite, ils pourraient évoluer en fonction des négociations sur le Brexit.

Un résident européen est une personne qui a son domicile en Europe (hors Grande Bretagne) depuis plus de 3 ans quelle que soit sa nationalité européenne. Les Britanniques résidant en France sont considérés actuellement comme des Européens. Cela doit bien sûr être confirmé formellement par l’université. Les négociations du Brexit pourraient modifier ce statut.

Il est intéressant de savoir que pour les prépas artistiques (foundation year in art and design), si votre enfant a moins de 19 ans à la rentrée, l’année est gratuite, sans frais de scolarité. C’est une spécificité de ce domaine.

Pour les étudiants du  reste du monde (international students), les frais de scolarité sont au moins le double.

LES ETUDES ET LES MOYENS PEDAGOGIQUES 

 Les promotions sont généralement de 100 à 150 étudiants, comme dans les universités ou écoles françaises.

Les cours sont très peu nombreux, de l’ordre de 8 à 12 heures par semaine avec généralement 3 à 4 matières maximum (Chimie et Biologie par exemple). Les étudiants se spécialisent dès la première année mais le système permet de changer de voie. Néanmoins, il conviendra de refaire la première année.

De très nombreux travaux personnels sont indispensables. Pour ce faire, les équipements pédagogiques sont de très bonne qualité : la bibliothèque est généralement ouverte H24 et les laboratoires sont très bien équipés.

Il convient d’être autonome et de savoir s’organiser dans son travail. Etant donné que les jeunes sont généralement en résidence étudiante la première année, il est assez facile de travailler à plusieurs.

Le planning semestriel des devoirs à rendre pour valider les crédits CATS est connu dès l’inscription. Il est impératif de s’y conformer. Il est géré informatiquement et note ainsi tous les retards en affectant des pénalités directement aux étudiants.

Selon le cursus choisi, les moyens de valider les crédits peuvent être très différents : partiels « à la française » en fin de trimestre, création d’un blog, expression orale, essais à rendre…

LOGEMENT

 Les deux principaux moyens de logement sont la chambre en résidence universitaire et la colocation.

En général, en première année, l’université garantit une chambre en résidence pour les étudiants européens. Dès la seconde année, l’étudiant se loge par ses propres moyens, souvent en colocation, système très développé au Royaume Uni.

Pour les résidences universitaires on émet des choix : près ou loin, en chambre à deux ou tout seul, avec douche ou avec lavabo, le nombre de semaine de location (en fonction du cursus qu’on a choisi), avec les repas (catered) ou sans les repas (self catered).

Le logiciel spécialisé fait ensuite les calculs et propose une ou plusieurs places. On peut ensuite changer mais cela reste assez difficile.

 Quelques idées de prix :

145 £/semaine/étudiant pour une chambre étudiante de deux à Londres avec une cuisine commune avec un confort moindre que dans une résidence universitaire française,

100£/semaine pour une chambre avec cuisine et salle de bain commune en self catered hors Londres 145£/semaine pour une chambre avec lavabo et repas (catered) hors Londres.

BUDGET

 D’une manière générale, il faut compter environ un coût total de 20000€/an pour une université hors de Londres et 25000€/an pour une université londonienne.

Le prêt étudiant est très facile à obtenir et à financer. L’étudiant ne rembourse qu’à partir du moment où il gagne plus de 20000£/an et les montants de remboursement sont corrélés au salaire mais toujours avec des montants très faibles (de l’ordre de 50 £ au début par mois).

Il est aussi très facile d’ouvrir un compte en banque.

 SECURITE SOCIALE, MUTUELLE ET FISCALITE

 Jusqu’à l’âge de 20 ans, les étudiants peuvent rester sur le numéro de sécurité sociale de leur parent et donc être couverts. En ce qui concerne la mutuelle, il faut vous rapprocher de votre mutuelle pour avoir plus de précision. Généralement, les enfants sont couverts. Le modèle de remboursement est par contre d’un autre format ; vous aurez un relevé CFE au lieu de Sécurité sociale.

A partir de la majorité de votre enfant, vous pouvez choisir de le garder rattaché ou de le rendre autonome.

Cela dépend généralement du statut de résident en France. Pour être résident en France, il faut rester 6 mois et un jour sur le sol français. Pour la première année, il n’y a généralement pas de problème (septembre à décembre). Pour les autres années, il faut calculer en fonction du nombre de semaine du cursus et voir ce qui est le plus intéressant fiscalement pour le foyer.

Il est toujours possible de s’inscrire à la Caisse des français à l’étranger. Le coût est de 145€/trimestre avec une option possible pour la mutuelle de cette Caisse. Vous pouvez également contacter votre propre mutuelle.

Si vous sortez votre enfant de votre foyer fiscal, il faut vous renseigner pour les abattements quand vous lui donner une pension de scolarité ou alimentaire. On est généralement limité à 5000€/an d’abattement sur votre déclaration.

Attention : la réforme fiscale en cours et les décisions en matière de fiscalité du prochain président de la République pourraient faire évoluer ces conditions…

Au Royaume-Uni, on ne paye pas d’impôt si on gagne environ moins de 11000£ par an. L’étudiant peut très facilement trouver un travail mais plutôt à temps partiel. Un temps plein reste difficilement compatible avec le travail personnel à fournir pour réussir ses études.

 COMMENT CHOISIR ?

 Quand l’élève a choisi un ou plusieurs cursus, il peut être intéressant d’aller sur place profiter des journées portes ouvertes ou visiter sur demande spéciale. En effet, chaque université a un service pour faire visiter ses installations. Il faut contacter « l’admission officer » qui se chargera d’organiser votre visite voire même une rencontre avec un professeur du cursus envisagé par votre enfant.

Il ne faut pas être naïf car toutes les universités ont besoin des étudiants étrangers pour garder leur niveau et surtout leur financement. Il faut savoir que les universités sont éligibles à des fonds européens qui « sponsorisent » les études des étudiants étrangers. Ainsi, L’Impérial College de Londres accueille environ 50% d’étudiants étrangers dans ses cursus…

Pour information, l’université d’Oxford a un projet très avancé d’installation d’une partie de son Campus sur le plateau de Saclay en région parisienne à côté de Centrale et Polytechnique pour rester éligible aux fonds européens. C’est un moyen de contourner les effets du Brexit.

Les universités britanniques conçoivent leur fonctionnement comme un business. Cela leur permet d’être très compétitives en particulier sur la qualité des prestations proposées tant pédagogiques que de vie sociale (très nombreuses associations estudiantines).

PAMUN 2017

PAMUNNine students, accompanied by Julia Byrnes and David Lewis of AGESSIA, participated in this year’s Paris Model United Nations debating conference at le Palais de la Mutualité between 1st-3rd December.

The theme of the weekend was ‘Working towards the new World Order‘ and issues explored by the 780 delegates present included state-sponsored cyber terrorism (Political committee) measures to ensure environmentally safe tourism (Environment) infrastructure and it’s contribution to education (UNESCO) and automation and its impact on employment and economic disenfranchisement (International Labour Organisation).

51 schools from over 20 countries took part in the two days of committee work, followed by Sunday morning’s General Assembly on the subject of climate change.

PAMUN 2017 marked the first time that a Duby student has chaired a committee at a conference outside of our very own GD-MUN. Eve Fraser was one of a team of three who chaired the International Labour Organisation committee (ILO) and, in common with all our delegates, her performance was excellent. Some of our delegates managed to get their clauses debated in committee sessions and often spoke from the floor. Well done everyone!

Ten more of our students will have a chance to take part in these exciting conferences when ILYMUN (Lyon) convenes on January 18th and Georges Duby MUN kicks off in late March.

Those who did themselves proud at Paris MUN were Margot BARRANCO (Economic & Social Committee), Léa BEUZIT and Léna COLLINS (Human Rights), Charles DELIEGE and Chloe THOMAS-SMITH (Political), Morgane FRANCOIS (UNESCO), Eve FRASER and Camille PAOLINI (ILO) and Pierre GARRABOS (Environment).

Our delegation represented two countries : Kenya and South Africa.

A BIG thank you too to Mme BYRNES whose enthusiasm and dynamism were ever-present on the trip, despite the COLD weather in Paris!

David Lewis-06/12/17

Résultats OIB Section Internationale – Edition 2017

OIB Results for 2017

116 candidates   Pass rate : 100%

33 candidates received Mention Très Bien (28.44 %) 48 candidates received Mention Bien (41.37%) 19 candidates received Assez Bien (16.37%) 16 candidates received Admis (13.79%)

Cambridge English Examinations

December 2016 and June 2017 156 English Section candidates for Cambridge exams in total.

Overall Cambridge diploma pass rate: 100% (note: 87.82% achieved their target grade)

First Certificate (Council of Europe Level B2). A total of 14 candidates took the exam. 85.71% of candidates (12) achieved their target grade. Certificate in Advanced English (Council of Europe Level C1). A total of 113 candidates took the exam. 87.61% of candidates (99) achieved their target grade. Certificate of Proficiency in English (Council of Europe Level C2). A total of 29 candidates took the exam. 89.65% (26) achieved their target grade.

International General Certificate of Secondary Education (IGCSE) Examinations

January and May/June 2017 75 IGCSE exams were sat by English Section candidates.

Pass rate: 100% (82.66% of subject passes were Grades A*- C which is the higher Level 2 qualification).

National Qualification Framework

Subject Number of candidates Overall pass rate Grades A*-C Level 2 (the higher level) Grades D-G Level 1
English Language 32 100% 87.50% 12.50%
English Literature 17 100% 76.47% 23.53%*
French 2 100% 100% -
Geography 2 100% 100% -
German 1 100% 100% -
History 4 100% 100% -
Human Biology 5 100% 60% 40%
Italian Written  (GCSE) 2 100% 100% -
Mathematics 7 100% 57.14% 42.86%
Physics 1 100% 100% -
Spanish 2 100% 100% -

*note that one candidate did not complete the second exam paper due to absence because of family commitments

David Lewis, GDMun 2017

GDMun, GEORGES DUBY MODEL UNITED NATIONS 2017

Saturday, 18th March : Lycée Duby- Sunday, 19th March : Lycée Cézanne

 OLYMPUS DIGITAL CAMERA GD MUN just grows and grows … ! The third debating weekend conference hosted by Lycée Duby and organised by the school’s OIB students was another rip-roaring success and, this year, attracted over 200 delegates who took part in a debating weekend split between lycées Duby (Saturday committe sessions) and Cézanne (the General Assembly). Students from Lycée Cezanne, IBS in Bouc Bel Air, and Lycée St Charles also joined in the fun and all the hard work of Mathieu Sacchi, this year’s General Secretary (calmness personified)  the untiring chairs of committees and the administration, budget control and press teams, paid off handsomely.

The theme of GD MUN 2017 was ‘Combating Obstacles to Future Peace, Equality and  Sustainablility’ – all issues addressed expertly by the conference’s guest speaker, Mr Jamai Ait Hmitti, who was kind enough to begin proceedings on Saturday morning before the committees got to work.

As well as the Security Council, convened to discuss ‘Defining the Limits of UN Intervention in Territorial Conflicts,’ and the Special Conference on ‘Reacting to the Rise of Nationalism and Regionalism,’ five committees were in session throughout the first day – from Human Rights (‘Preventing Abuse Against Ethnic Minorities and Countering Violent Extremism’) to the Environmental Panel (‘Measures to Promote Sustainable Agriculture and Combat Deforestation’).

The General Assembly also proceeded smoothly on the Sunday, thanks to Mr Bard, the headteacher of Lycée Cézanne, and his staff, some of whom joined our wonderful group of AGESSIA parents in providing support and security at Lycée Cézanne. The topic debated on Sunday was ‘Measures to Solve and Prevent Conflicts due to Essential Resource Scarcity.’ No conflicts were reported despite the fierce debating !

Many thanks also to Mrs Bretelle who supported the students at Lycée Duby on the Saturday morning and who runs the weekly MUN-themed Debate Club from September to March every year. Well done everybody and we look forward to next year and new converts to MUN simulations …

David Lewis (AGESSIA)- 04/04/17

Guillaume Doussin, Promotion 2014, Canada

Reportage écrit en mars 2015 :

guillaumeInterview de Guillaume Doussin, Promotion 2014, en 1e année du Bachelor of Commerce (BCom), à McGill à Montréal.

Rencontre avec Guillaume Doussin, 18 ans, titulaire d’un Bac S OIB (mention Très Bien) obtenu en juin 2014. Il étudie aujourd’hui au Canada.

Il nous a très gentiment écrit ce témoignage :

« J’ai actuellement 15h de cours par semaine (5 cours de 3h/semaine chacun, le maximum pour la faculté de commerce) mais beaucoup d’élèves choisissent de n’en avoir que 12 (4 cours, le minimum pour être considéré comme étudiant à temps plein). Le nombre d’heures de cours dépend aussi de la faculté. Le Bachelor of Commerce est validé lorsqu’un élève a complété 120 crédits, dont 30 attribués automatiquement à chaque élève ayant passé le bac français. À raison de 3 crédits par cours et 5 cours par semestre, cela signifie que 3 ans sont nécessaires à l’obtention du diplôme. 12 de ces cours font partie du « core » (obligatoire pour tous les étudiants de la faculté), et touchent à tous les domaines du monde du business : comptabilité, finance, comportement organisationnel, marketing, économie. Ensuite, les élèves ont la liberté de choisir leur degré de spécialisation en choisissant un ou deux ‘majeur(s)’ (12 cours) dans un de ces domaines, et/ou une ou deux ‘concentration(s)’ (5 cours) avec le choix de prendre un ou deux ‘mineur(s)’ dans n’importe quelle faculté ! (6 cours) Par exemple, mon majeur est « General Management with concentration in Marketing » et je fais un mineur en Psychologie (Faculté des arts). La structure du programme est donc assez flexible, et s’il reste des crédits pour aller jusqu’à 90, on peut choisir n’importe quel cours (appelé « elective ») offert par l’université ! Par exemple, « The art of listening », un cours réputé pour être l’un des plus faciles à McGill…
Le nombre d’élèves par cours est variable, allant de 40 à 600 (oui ça fait beaucoup mais les profs ont des micros). La plupart du temps, les profs passent un PowerPoint dont on a accès par la suite sur internet, donc la prise de notes n’est pas toujours indispensable. Parfois (surtout pour les cours de 600 personnes), les cours sont enregistrés, donc on n’est même pas obligé d’y aller !
En faculté de commerce, le rythme de travail est beaucoup plus soutenu que dans certaines autres facultés. Cela inclut les lectures du livre pour se préparer au cours, des essais ponctuels, et surtout (la spécialité de la faculté) des projets de groupe dans presque toutes les matières. Ça peut sembler être beaucoup mais tout est planifié, donc on sait à l’avance quelle quantité de travail nous attend tout au long du semestre.
Un semestre se finit par des partiels pour la plupart des matières, mais combien sont réussis n’a pas vraiment d’importance pour passer en deuxième année : si un élève échoue un cours, il suffit qu’il le reprenne au semestre suivant.

Passer de Duby à McGill nécessite un petit temps d’adaptation : les températures sont légèrement plus rudes, la population étudiante est beaucoup plus diversifiée, le campus est gigantesque et beaucoup plus joli – et moins jaune, tout est plus cher (croyez-moi, vous imprimerez moins qu’au CDI et vous prendrez soin de vos manuels scolaires), mais dans l’ensemble, tout correspondait à mes attentes, et mon expérience à McGill ne m’a pas déçu.

Comme beaucoup d’étudiants internationaux en première année, je suis logé en résidence étudiante McGill. Ma résidence (New Residence Hall) a l’avantage d’être un ancien hôtel, donc ma chambre, que je partage avec un colocataire, n’est pas si mal, et les salles de bain sont individuelles – ce qui n’est pas le cas dans toutes les résidences. Les résidences sont beaucoup plus chères qu’un appartement hors campus (environ $1100/mois avec colocataire, ce qui revient à 770EUR) mais c’est un impératif si l’on veut s’intégrer facilement dès la première année : presque tous mes amis sont sur mon étage, et le fait de vivre ensemble 24h/24 crée des amitiés dès les premiers jours. Ça me rappelle l’ambiance de l’internat, sauf qu’il n’y a aucune règle (héhé).
Il y énormément de Français sur le campus, et beaucoup restent seulement entre Français (« The French clique »), ce qui est dommage quand on a l’opportunité de rencontrer des gens venant du monde entier. Parmi mes amis on trouve quelques Dubyiens bien sûr, mais aussi des Américains, Pakistanais, Canadiens, Indiens, Allemands, Taïwanais, Équatoriens, Bulgares, Zimbabwéens…
Les résidences sont réservées aux étudiants de première année, donc l’an prochain je compte me prendre un appartement avec 3 amis. Ce sera beaucoup moins cher !

Si tout se passe bien, je serai capable de rester pas plus de 3 ans à McGill, mais encore une fois, comme le BCom Program est assez flexible, j’ai aussi la possibilité de faire un semestre de plus, pour répartir le travail sur plus de semestres.
Après un Bachelor of Commerce, il est conseillé de travailler deux ou trois ans avant de demander des Graduate Schools, pour avoir plus d’expérience. Sinon, il est fortement encouragé de faire des stages à longue durée (payés bien sûr) pendant l’été, et ma faculté bénéficie de nombreux conseillers dont le rôle est de faciliter la recherche de stages ou d’emplois pour les étudiants. Je compte en profiter pour travailler au Canada, que ce soit pendant l’été ou après McGill – et essayer de limiter ma dette étudiante.

Si vous voulez en savoir plus sur quoi que ce soit concernant McGill, n’hésitez pas à me contacter par Facebook (Guillaume Doussin) ou par e-mail (guillaume.doussin@mail.mcgill.ca) « .

Encore un grand merci à Guillaume pour sa réactivité et sa gentillesse…

Marine Secchi, Promotion 2015, Imperial College of London

Reportage écrit en décembre 2015 :
2015-12-17_130535Interview de Marine Secchi, Promotion 2015, en 1e année en Bsc Biology, à Imperial College, Londres

Rencontre avec Marine Secchi, 18 ans, titulaire d’un Bac S OIB (mention Très Bien) obtenu en juin 2015. Lauréate du Cambridge Profeciency CPE grade B et de l’IGCSE Biology grade A*.

Pourquoi avoir postulé à Imperial College ?
J’ai postulé car j’étais attirée par  Londres surtout, l’étranger, le prestige, le cursus très large et les opportunités…La pression du système français et le système prépa / médecine ne me correspondait pas…le monde anglo-saxon semble aussi plus libre pour changer de direction. Ceci étant, il faut vraiment bien réfléchir car on doit se sentir capable de travailler seul, avec peu d’heures de cours et devoir s’inventer sa méthode.

 Quelles sont les exigences d’Imperial College pour pouvoir y rentrer ?
L’offre que j’ai reçue me demandait: 17de moyenne générale avec 18 en biologie, 17 en math, 16 en physique.  Je n’ai pas eu d’interview mais en général beaucoup d’élèves en ont un.

Comment s’organisent les cours ?  
J’ai 17h de cours environ: 10h d’amphi (les profs changent chaque semaine), 3h de lab, 1h de tutorat, 1h de tutorat par des élèves, 2h d’éco (horizon course). Nous sommes 140 élèves en amphi, 8 en tutorat, 15 en tutorat avec élèves, 70 en lab, une matière,  chimie et un peu de physique et de stats. Nous avons un tuteur personnel et des « biology parents anciens étudiants) mais cela ne nous aide pas beaucoup !

Comment le passage en année N+1 est-il géré ?
Pour valider mon année, j’aurai  2 partiels indépendants en février et juin, 2 matières chacune  (75%) et 25% de travail continu (environ 3 devoirs par matière).
Nous avons environ 1 devoir par semaine en moyenne: rapport sur les lab en majorité, parfois QCM, essay ou lab noté, ce qui fait environ 35h de travail personnel pour comprendre les cours et exos, approfondir, apprendre beaucoup de contenu, s’entraîner au QCM sur la plateforme de l’université !

Y a-t-il des stages obligatoires ?
Je pense qu’il y a un stage quasi obligatoire en 2ème année. Et j’ai choisi le parcours en 4 ans avec 1 année complète de stage en recherche/industrie en  3e année !

Comment es-tu logée ?
Je suis en résidence sur le campus de South Kensington en  chambre double (mauvaise expérience avec ma colloque singapourienne qui restait éveillée chaque nuit jusqu’à 2h du mat mais j’ai pu changer..). Il y a une super ambiance dans l’étage et la résidence.
L’an prochain, je voudrais tenter l’expérience de la coloc car les places en résidences sont rares !

A t-il été facile de s’intégrer ?
Il y a énormément de français, et c’est facile de s’intégrer ! Ca dépend du caractère mais  moi j’adore les gens avec qui je vis et avec eux je suis plutôt proche. Dans mon cours,  à part les TP, il n’y a  beaucoup d’opportunités. Il y a beaucoup d’italiens, anglais, américains, belges, espagnols, roumains, asiatiques, indiens, il y a vraiment le monde entier c’est super! (sauf quand on doit partager sa chambre avec une singapourienne !!!)

Comptes-tu faire des petits jobs pendant ta scolarité ?
Oui ! J’ai travaillé pendant 2 semaines dans une libraire, je vais essayer le tutorat peut-être…

 Et après, penses-tu travailler au Royaume Uni ? À l’étranger ?
Plus tard je ne sais pas, pour l’instant je ne vois pas trop d’opportunités en France mais on verra, là où il y aura du boulot !

Un grand merci à Marine  pour sa réactivité et sa gentillesse..
Vous pouvez contacter Marine par Facebook ou par e-mail (msecchi@orange.fr)

Thomas Widrow, Glasgow, Promotion 2014

 Reportage écrit en avril 2017 : 
thomas widrow (Copier)Interview de Thomas Widrow, Promotion 2014, en 3e année en History and Politics, à l’Université de Glasgow, en Ecosse.

Rencontre avec Thomas Widrow, 20 ans, titulaire d’un Bac ES OIB (mention Très Bien) obtenu en juin 2014. Lauréate du Cambridge CPE gradeC ,il étudie aujourd’hui à Glasgow en Joint Honors in History and Politics, MA.

Pourquoi t’es-tu dirigé vers ce cursus ?

 A l’origine, j’avais demandé un cursus en Histoire. J’ai changé d’orientation en deuxième année, parce que j’aimais beaucoup les cours de politique. Je ne pensais absolument pas à une carrière particulière quand j’ai décidé de me lancer dans l’histoire au niveau universitaire : j’ai simplement choisi ce qui me plaisait !

Pourquoi as-tu choisi  l’University de Glasgow ?  

 Après les résultats du BAC, je me suis retrouvé devant un dilemme : McGill ou Glasgow. Pendant quelques temps j’ai rassemblé toutes les infos que je pouvais trouver, toutes les stats… J’ai aussi eu la chance de visiter les deux campus personnellement, et je conseille vivement aux indécis de le faire si possible.

Au final, les deux Universités se ressemblaient en terme de classement, de coût, mais se différenciaient au niveau de la distance, de la culture, du temps, et de la manière d’enseigner. J’ai pris ces facteurs en compte, j’y ai ajouté une dose de feeling et voilà !

 McGill acceptait sur dossier, donc 10 au Bac, Glasgow demandait 14 de moyenne.

glascow

 Comment fonctionne le système écossais ?

 La formation est absolument gratuite (pour le moment ! attention au Brexit…). De même, je suis couvert par la sécu anglaise. Ensuite, la spécificité de Glasgow par rapport au reste du UK est le diplôme en 4 ans au lieu de 3. Cela permet de consacrer deux années à la découverte, tant au niveau personnel qu’académique.

Les deux premières années, on choisit une matière (ou deux) en plus de celle de notre diplôme, mais au sein de la matière, tous les étudiants suivent les mêmes cours. Les deux dernières années, la plupart des cours sont choisis « à la carte ».

 Comment se déroule le bachelor ?

 Les deux premières années, environ 12h par semaine, 9 en amphi et 3 en TP, plutôt soft en termes de travail. Typiquement, une préparation personnelle est demandée pour les TP. Un bon groupe de TP va monopoliser le débat, avec le prof comme modérateur.

La troisième et quatrième année, le travail personnel devient intense. Le nombre de cours chute, environ 6-9h par semaine, mais principalement des TP. Pour chaque heure en groupe, il faut environ 7-9h de préparation si on fait bien les choses. Au sein des TP, les activités de groupe sont privilégiées, avec des présentations en équipe qui nécessitent du travail supplémentaire.

 Comment le passage en année N+1 est-il géré?

 Les deux premières années, 30% du module est passé en contrôle continu et avec un essai. 70% en partiel à la fin du semestre.Les deux dernières c’est beaucoup moins coordonné. Certains cours n’ont pas d’exams, d’autre sont quasiment entièrement passés en exam… Il faut aussi rappeler que la structure des cours change de matière en matière. Les sciences ne fonctionnent pas de la même façon que les arts ou les sciences sociales.

 Comment s’articulent les différentes années ?

Year 1 & 2 : exploration, on peut changer de formation, s’aventurer au-delà de notre choix inital.

Year 3 & 4 : choix des cours à la carte en fonction de notre diplôme, inclus une thèse élaborée sur l’année.

Les stages ne sont pas obligatoires.

 Comment s’est déroulée « l’intégration » ?

Il y a la traditionnelle Fresher’s Week, en gros une semaine d’intégration avec des fêtes tous les soirs et des forums tous les jours pour faire découvrir l’université. Sur le plus long terme, je suppose que c’est une expérience plus personnelle. Dans mon cas, j’ai mis un certain temps avant d’accepter mon nouvel environnement, mais cela doit dépendre de pleins de facteurs. J’ai des amis de pays différents, Ecosse et Royaume-Unis inclus, mais il y a une forte communauté Française sur le campus, dont une petite douzaine de Dubyiens !

 Comment êtes vous logés?

En première année, j’étais dans les student halls, puis en coloc.

 Quel bilan dresses-tu aujourd’hui ?
J’avais une idée assez précise de ce que j’attendais de l’Université qui ne correspondait pas à la réalité ! Je m’attendais à Duby en plus grand, mais c’était plus un chaos permanent. On est plongé dans un monde à mi-chemin entre celui de l’ado et celui de l’adulte. Ce n’est pas forcément évident à naviguer, mais on y arrive tous à un moment ou un autre. Au niveau des cours, les deux premières années sont un peu ennuyantes, mais le jeu en vaut la chandelle : cette année mes cours sont passionnants !

 Après ce Bachelor, quelle autre formation envisagez-vous ?

Très certainement un Master, mais il faut attendre les résultats de cette année pour réellement commencer la recherche de masters.

 Et après ?

Je n’en sais absolument rien ! Peut-être continuer dans l’universitaire, ou bien travailler dans un think tank/ médias d’informations.

Merci à Thomas pour son témoignage !

GDMun 2017

GDMun ( Georges Duby Model United Nations) 2017

LOGO GDMUNGros succès pour la 3ème édition du GDMun, organisé par un groupe d’élèves de la section OIB (mené par Mathieu Sacchi), avec le soutien de la MDL ( Maison des Lycéens) et d’Agessia !

Pour voir toutes les photos de l’événement, cliquez sur ce lien…

17435925_430745903925076_1263132767852991463_oRetour sur 2 jours incroyables et admirablement maîtrisés par l’équipe organisatrice emmenée par Mathieu: l’événement Georges Duby Model United Nations. 17361573_430756550590678_4813246553816722327_n

Il s’agit d’une simulation des Nations Unies qui a pour but de former les participants aux négociations internationales, visant à promouvoir les droits de l’homme, mais aussi les qualités de communication, de relations internationales et de diplomatie.

Ains17309496_430756933923973_4473829055877119538_ni, les étudiants prennent le rôle des ambassadeurs ou des ministres des Affaires étrangères en participant à des simulations de sections internationales de l’ONU.

17388977_430756940590639_2473667282354554654_oLes participants doivent donc faire des recherches sur les pays, faire des recherches sur les débats et les problèmes internationaux et tenter de trouver des solutions aux problèmes mondiaux.

Une extraordinaire expérience pour plus de 200 élèves du Lycée Duby et du Lycée Paul Cézanne, qui se sont investis, qui ont travaillé tout au long du week-end, qui se sont découverts mutuellement et qui ont pu aussi partager un moment de fête très sympathique le samedi soir.

17361943_430756597257340_5897451137274079425_nUn très bel entraînement pour les élèves de Seconde qui pourront l’année prochaine participer à des sessions encore plus importantes à Paris, Lyon ou dans d’autres villes européennes.

Merci à l’équipe de jeunes organisateurs très mobilisés et dynamiques! Merci aux parents disponibles, aux professeurs présents, ainsi qu’à une partie des équipes de Direction des 2 lycées.

David Lewis, d’Agessia, était présent et vous donne son point de vue sur ce week-end passionnant, avec une pointe d’humour anglais ! Lire le point de vue de David…

AixMun 2017

 AixMun (Aix Model United Nations) 2017

10371488_796393130422742_6229231243235406709_nL’association Aix ONU de l’Institut d’Etudes Politique d’Aix-en-Provence, a organisé son week-end diplomatique annuel du 3 au 5 février 2017.

Aix MUN est un week-end de simulation de débats de l’ONU, pour les jeunes passionnés des relations internationales, qu’ils soient habitués des Model United Nations internationaux, ou débutants : le Aix MUN a vocation à rassembler tous les niveaux pour enrichir ses débats.

Cette année, 11 élèves de la section OIB du lycée G.Duby ont participé !

2017-02-21_000242Cette année, le Aix MUN ont proposé deux comités :

Comité francophone : «La protection des civils dans le contexte des opérations de maintien de la paix.»

English Committee : «Improving and ensuring access to water and sanitation.»

Et un grand BRAVO à Charles Deliège qui en tant que délégué de l’Inde est le 1er de nos élèves à avoir remporté le prix du meilleur délégué !

ILYMUN 2017

ILYMUN (International LYon Model United Nations) 2017

Nouvelle image

 

La session ILYMUN de Janvier 2017 vécue et racontée par Claudia Dolgetta, élève de Première:

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 » Si je devais résumer ILYMUN en trois mots, j’utiliserais Rire, Rencontres et Humanité.

Les Model United Nations nous permettent  de réfléchir à des problèmes différents des nôtres et d’après le point de vue d’autres pays.

Nous sommes partis à 12 élèves avec Mme Bretelle (professeur accompagnatrice), à l’ENS de Lyon où se tenait la conférence. En arrivant, nous avons eu l’impression d’être tout petits au milieu de beaucoup de gens tous plus intéressants et à l’aise à l’oral les uns que les autres. 2

Mais rapidement on réalise que nous sommes tous autant stressés mais surtout autant impliqués et à fond dans ce que l’on fait. Ce qui m’a le plus marquée, c’est la volonté qui a été mise dans l’élaboration des idées, les échanges, parfois subtilement sarcastiques entre délégués de différents pays mais surtout le rappel des valeurs de l’ONU et des MUNs. Humilité, respect, volonté, écoute, aisance à l’oral. En plus d’une expérience très enrichissante, nous avons fait de belles rencontres et assisté aux discours de personnes telles que le directeur de l’ENS, une haut-placée d’Interpôle ou la Consule américaine. 4

Je recommande vraiment à tous de participer à Ilymun ou à tout autre MUN au moins une fois.

Votre regard sur les droits de l’Homme et le travail de l’ONU changera! «